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D’après le Sénat, les déclarations faites par le PDG de la Société Générales en 2012 face à la commission du Sénat et remises en question depuis le scandale des « Panama Papers », n’engendrent pas de « faux témoignage ».

Ce jeudi, le bureau du Sénat a pris la décision de se prononcer sur un « non-lieu » et il ne voyait pas l’intérêt de saisir la justice » à « propos des propos de Frédéric Oudéa, PDG de la banque Société Générale, face à une commission sénatoriale et contredites depuis l’explosion des « Panama Papers ». La Société générale fait en outre, partie de ces banques citées dans l’affaire des panama papers car l’institution a procédé à l’ouverture de plus 1000 sociétés offshore en passant par le cabinet d’avocats panaméen Mossack Fonseca.

 » avec les nouvelles écoutes ordonnées par Philippe Dominati et Éric Bocquet, qui sont président et rapporteur de l’ex commission d’enquête, le Bureau a jugé que si les élocutions concernées ont suscité un peu de quiproquo, ils ne pouvaient pas être considérés comme de faux témoignage selon le droit pénal », a expliqué la commission dans un communique. Au final, la commission a jugé inopportun de saisir la justice de cette affaire ». Suite à la révélation des « Panama Papers », au mois d’avril, de nombreux sénateurs avaient expliqué qu’ils voulaient solliciter le bureau du Sénat, jugeant que Frédéric Oudéa n’avait pas été clair devant la commission d’enquête sénatoriale sur la fuite de capitaux, créée en 2012.